C'est un mensonge à l'italienne, léger et fondant, irrésistible, qui se balade en dansant dans les rues de Venise, la clope au bec et l'oeil malicieux.
C'est le rêve éveillé qui repousse à deux mains une réalité pâlotte qui navigue assoupie entre rêves innocents et pères autoritaires.
Il n'y a pas de mère. elles sont ailleurs, nulle part, oubliées.
la vie est douce dans les roulements de hanches, les battements de paupières, les regards éperdus des filles innocentes
c'est Venise qui s'endort malgré les soupirs enamourés, les éclats de voix , les jalousies enfantines.
c'est la droiture et la timidité et la pudeur et l'ignorance qui se laissent prendre dans les filets de la séduction
c'est un père qui découvre la réalité de son fils plongé dans l'imposture
c'est la condamnation finale qui interroge l'occidental
reconnaissons nous encore l'imposture?
la condamnons-nous vraiment ou préférons nous le roulis hypnotique du populisme?
vous avez deux heures...
16 nov. 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
j'avais envie de le voir, mais je crois que ce ne sera pas possible vu mon emploi du temps... il paraît que la mise en scène est somptueuse et le décor vaut plus que le coup d'oeil. Idem pour le jeu des acteurs...
Une comparse de théâtre m'a cependant dit qu'elle trouvait le texte bien mais sans plus... j'ai aussi vu un petit sujet de TLT dont le commentaire du journaliste -G. Lamazeres je crois- émettait qq reserves sur la faiblesse du texte notamment http://www.youtube.com/watch?v=d-1TafITa40 ...
Il n'empêche je regrette de ne pas le voir pour me faire ma propre idée
Enregistrer un commentaire